Philippe B[L]OviGny

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Petit jeu de début de semaine

Parcequ'il fait vraiment trop chaud et qu'il faut faire des pauses, je vous propose de jouer à un petit jeu.
Il n'y a rien à gagner et il ne devrait pas y avoir de rendez-vous régulier. Allez ! C'est parti !

Quelle est cette station de métro ?

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La fête de la blugture et de la musique réunies

J'ai appris ce matin avec un certain étonnement, mêlé d'un très grand plaisir, que mes contributions au concours de la blugture ont été couronnées de succès. J'y avais participé l'an dernier avec moins de bonheur.
La vidéo et la photo que j'ai déposées ont été toutes deux sélectionnées par l'excellent jury de cette année (il est forcément excellent ;-)), sous la houlette de Fred 2 baro, à la première et à la quatrième place. Merci à Fred de promouvoir ainsi la culture et la fête sous leur angle participatif.

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Fête de la musique 2009

A l'occasion de la fête de la musique, hier dimanche, nous avons fait une longue ballade dans le centre de Paris @xtelle et moi. Quelques heures de marche qui laissent quelques traces qujourd'hui, mais riches de rencontres et d'effluves musicales en tout genre. Une sorte de tour du monde en 8 heures. Tout ce qu'il fallait au Phileas Fogg que je suis ;-)

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HADOPI : si l'on ne devait retenir qu'une chose...

Le Conseil Constitutionnel a rendu le 10 juin 2009 sa décision sur la constitutionnalité de la "Loi favorisant la diffusion et la protection de la création sur internet" dont il a été saisi. Cette décision a abouti à rejeter le point conférant un pouvoir de sanction à la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet (HADOPI).

Pour argumenter cette décision, le Conseil Constitutionnel estime notamment que "seul un rôle préalable à une procédure judiciaire" peut être confié à l'HADOPI, eu égard au principe de séparation des pouvoirs qui définit que seule l'autorité judiciaire est en mesure de prononcer des sanctions. L'autorité judiciaire étant seule à même de garantir le respect de l'article 11 de la Constitution.

Et c'est peut-être ça le plus important : le Conseil Constiutionnel reconnaît de facto le caractère intengible du droit de s'exprimer librement, notamment sur Internet, en précisant explicitement que les services de communication en ligne font partie des moyens propres à permettre "la libre communication des pensées et des opinions" et contribuent au processus démocratique.

Considérant qu'aux termes de l'article 11 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 : «La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi» ; qu'en l'état actuel des moyens de communication et eu égard au développement généralisé des services de communication au public en ligne ainsi qu'à l'importance prise par ces services pour la participation à la vie démocratique et l'expression des idées et des opinions, ce droit implique la liberté d'accéder à ces services.

Y'a des jours où on reprend confiance dans les institutions de son pays...

Good by, mister Bashung

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